III
Peur et masque
Peur, protection, adaptation, reproches et histoires du passé.
Nous portons rarement un masque par hasard.
Nous le portons pour protéger quelque chose.
Pour éviter une douleur.
Une honte.
Un rejet.
Une peur ancienne.
Les textes rassemblés ici explorent ces mouvements souvent invisibles.
Les façons dont nous nous adaptons.
Les rôles que nous adoptons.
Les reproches que nous formulons parfois à l’autre pour ne pas regarder ce qui se joue en nous.
Ils ne cherchent pas à faire disparaître la peur.
Ils cherchent à la rendre visible.
Car ce que l’on voit clairement commence déjà à perdre une partie de son pouvoir.
Le tigre et le masque Jeter le sel, c’est porter le masque d’un autre moi ; derrière, il n’y a pas de tigre. Lire C’est cacher qui rend vulnérable Achille, Siegfried, et ce point faible qu’on protège : c’est en cachant sa vulnérabilité qu’on se rend vulnérable. Lire Le crocodile traumatisé par une gazelle Ce n’est pas la gazelle qui t’a blessé, mais la formule gazelle plus bébé Coco, qui n’existe plus. Lire L’auto-sabotage n’existe pas Il n’y a pas d’ennemi en nous, seulement des amis ; le blocage est une porte vers plus d’amour. Lire Es-tu certaine de vouloir un prince charmant ? Chaque femme est déjà une Reine ; elle n’a pas besoin d’un prince pour exister. Lire Pour lutter contre les complexes Plaire non au plus grand nombre, mais à une femme qui me plaît vraiment. Lire